06/11/2004

Un joli texte d'une chanson de Noa que je partage avec vous !

Si je m'abandonne à toi
Est-ce que tu sauras

voir celle que je suis
Si je m'abandonne à toi
Jetant contre le vent

tout de ma vie
Aimeras-tu mes chants
Mon cœur transi
Mes reflets multiples
Si je m'abandonne à toi
Si je t'offre tout de moi

Si je m'abandonne à toi
Avec toutes mes peurs

et mes plaisirs
Si je m'abandonne à toi
Avec mes pluies de larmes

et mes fous rires
Tes sentiments
Vont-ils grandir
Ou bien me trahir
Si je m'abandonne à toi
Si je t'offre tout de moi

Mais je vois dans la glace
Cette femme encore

que j'ai vu tant de fois
J'en connais le fond,

la surface
L'âme en triste état
Mais malgré toute

la douleur qui dort
Je crie encore

Si je m'abandonne à toi
Est-ce que tu sauras voir

celle que je suis
Si je m'abandonne à toi
Jetant contre le vent

tout de ma vie
Aimeras-tu mes chants
Mon cœur transi
Mes reflets multiples
Si je m'abandonne à toi
Si je t'offre tout de moi

 

(Noa - Si je m'abandonne à toi)


00:43 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

01/11/2004

Au clair de ma plume (Mauranne ) J'adoreuh...

Viennent mes nuits et vous voici
Dociles enfin, vous que je chasse
Et que je poursuis
Chagrin matin, je n'y peux rien
Vous repartez sans la moindre trace
Sans un pli

J'en arrive à préférer mes rêves
A redouter l'aube qui vous enlève
Tout me semble facile et si beau
Avant la citrouille et les crapauds

Au clair de ma plume,

mes amis les mots
Prêtez-moi la lune

pour écrire à mon Pierrot
Aux jours les écumes,

nuits j'oublie mes maux
Je n'ai plus de chandelle

et mort le feu
Le jour est cruel,

oh restez un peu
Je me sens si belle

dans vos doux yeux
Le monde m'emmêle

et m'en veut

J'ai beau fermer tous mes volets
Blottie sans bruit dans

la plus profonde obscurité
J'attends cachée,

mais rien n'y fait
Malins méfiants rien

ne vient dans les rêves éveillés

Cette enfant je la redeviendrai
Ces visages aimés je les reverrai
Peut-être qu'un beau jour en secret
En belle nuit je le changerai

Les nuits seront l'indubitable réel
Les jours aux fables

feront jumeaux jumelles
Nous vivrons des rêves

et rêverons de sommeil
Dans un grand feu

je brûlerai des millions
De sonneries d'affreux réveils

Au clair de ma plume,

mes amis les mots
Prêtez-moi la lune

pour écrire à mon Pierrot
Aux jours les écumes,

nuits j'oublie mes maux
Je n'ai plus de chandelle

et mort le feu
Le jour est cruel,

oh restez un peu
Je me sens si belle

dans vos doux yeux
Le monde m'emmêle

et m'en veut

Viennent mes nuits,

et vous voici....



21:46 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |