27/01/2005

Plus jamais ça !

Il y a quelques temps, j’ai entendu une phrase

que je n’oublierais jamais de ma vie.

J’étais dans le magasin d’une amie et

une cliente entre et après avoir choisit

ses articles commence à parler de son

aversion contre un peuple que je ne

nommerais pas, car leurs origines n’à pas

d’importance, elle parlait d’autres êtres humains ,

et la voilà partie dans un long discours sur les

intolérables désagréments dû à « ces gens-là »

qui infeste SON pays et la voilà qui termine son laïus

en prononçant cette phrase terrible :

« Qu’on fasse comme les allemands,

qu’on ré-ouvre les camps et qu’on les pousse

dans les fours, je veux bien aller aider pour

qu’on n’en soit enfin débarrassé »!

Cette phrase m’a laissée sans voix…

Comment pouvait-on à notre époque,

(cela c’est passé, il y à 4 ans) dire

de telles horreurs envers quelques peuples que se soit ?

Cette femme n’avait pas 40 ans,

personne ne lui à-t-il expliqué lorsqu’elle

était plus jeunes les horreurs perpétrées

dans ses endroits, ou finalement, les fours

n’étaient que la délivrance, comparé à la vie quotidienne

horribles de ces pauvres gens ?

Certainement pas car si une once d’empathie

avait effleuré son esprit, jamais elle n’aurait

pu prononcé cette phrase !

Moi aussi, je trouve que les camps peuvent encore servir,

mais pas de cette manière, il doivent servir comme ont

le fait à présent, à montrer aux jeunes, pour qu’il sache

ce que c’était vraiment, même si jamais ils ne pourront

vraiment ressentir tout à fait et heureusement d’ailleurs,

ce qu’on ressentit les millions de victimes de la SHOA !

Mais cela aideras peut-être un jours à ne plus jamais

entendre des phrases telle que celle prononcé par cette femme.

Quand aux personnes comme cette femme,

dernièrement, à la télé, certains jeunes gens ont vécu

pendant un mois dans les conditions de vie des élèves

des années 50, certains d’entre vous on peut-être vu

« le pensionnat de Chavagne »…

Le même genre d’expérience pour cette femme et

ses semblables, serait peut-être bénéfique,

« 1 mois de vie à Auschwitz » …

NON, je n’arrive même pas à lui souhaiter cela,

même si c’est pour lui ôter à jamais de la bouche

et du cerveau les horreurs qu’elle profère !

Je ne la jugerais pas, ce n’est pas de mon droit

de juger un autre être humains, mais elle m’a

vraiment choquée, et après, je me suis dit

QU’ELLE NE SAVAIT PAS !  

Et là, c’est à nous tous à faire quelques choses

pour ne jamais entendre de telle phrases plus tard

dans la bouche de nos enfants !

Peut-être que si on ne m’avait pas appris les choses

de la SHOA, si on ne m’avait pas expliqué,

les raisons pour laquelle je n’ai jamais pu connaître

mon grand-père, Polonais Juif mort fusillés dans les

barbelés du camp lors d’une tentative d’évasion

avec quelques camarades d’infortune,

peut-être que si on ne m’avait pas expliqué tout ça...

La phrase de cette femme ne m’aurait

peut-être pas autant choqué ?? J’aurais ignoré qu’il

était si grave et affreux de dire de telle choses !

Ne laissons pas les enfants dans l’ignorance de ce

qu’engendre la haine, qu’elle soit raciale ou religieuse…

Nous leurs devont au moins ça, à toutes les victimes de la SHOA,

que cette leçon chèrement payée servent aux moins à tous

les humains pour que plus jamais un enfant à cause de la haine

des homme envers d’autres hommes, que plus jamais un enfant,

ne demande à ses parents : Et pourquoi, ils ont tué mon Bon-papa ?

 

A la mémoire de Yohan Andreï Lewandovsky

Mon bon-Papa que cette folie haineuse m’a ôté

la chance de connaître

 

 

 

Pour instruire vos enfant contre la haine,

voici un site à leur portée, pudique et non traumatisant,

construit avec l’aide de l’éducation nationale :

Le grenier de Sarah

 

http://www.grenierdesarah.org/Sommaire_content.html

17:44 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

24/01/2005

Le plus bel endroit au monde...

Dans tes Bras

 

Dans tes bras
Je suis au bout du monde
Dans tes bras
Rien n'existe que toi
Et le poids
De ton corps qui m'écrase
Fait naître en nous l'extase
De la mort et l'amour

Dans tes bras
J'ai l'âme vagabonde
Dans tes bras
Aux flammes de ton cœur
Mon bonheur
Me porte au bord du gouffre
De ma joie qui ne souffre
Que d'un trop plein d'amour

Je plane plane et je m'enivre
De te rêver les yeux mi-clos
J'ai tant besoin de toi pour vivre
J'ai temps d'amour à fleur de peau

Dans tes bras
Quand le plaisir m'inonde
Dans tes bras
Je rêve et je frémis
Quand la nuit
Tu me dis à l'oreille
Ces mots qui m'émerveillent
Et bousculent ma vie

Dans tes bras
Je m'accorde une trêve

 

Texte de : Charles Aznavour

00:26 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

21/01/2005

Bénabar... Poète à découvrir d'urgence...

J’ai découvert il y a peu,

cet artiste trentenaire ;

Bénabar est un poète

comme on en rencontre peu

dans la chanson française

ces dernières années !

 

La coquette

 

Elle habite le musée

de sa jeunesse évanouie
Elle propose un biscuit,

on dit non elle dit si
Elle a retiré tous les miroirs
Elle évite son reflet

ne veut plus se voir
Elle vit entourée de

photos du passé
Son visage d’alors,

son trésor, son trophée
Peau de pêche au

tissu tendu de satin
Mais le temps se dépêche

et reprend son bien
Les plus jolies fleurs

ternissent et se fanent
Les jeunes filles qu’ont de la

chance deviennent de vieilles femmes
Sa peau froissée c’est

un drap qu’on agrippe
Un mouchoir pour pleurer

son mari qui nous quitte
Un trait sur son front

pour chacun de ses garçons
Et les paupières fripées

ses enfants qui s’en vont
Ses mains qui se déplient

sont des araignées
Qui font peur aux petits

mais rassurent leurs aînés
Les traînées aux coins

des yeux sont le lit des fleuves
Où s’écoulent peu à peu

les larmes des veuves
Elle dit que les années

écrivent sur les visages
Et que les ratures

encombrent la page
Profitons du beau

temps avant l’averse
Elle tue le temps avant l’inverse
Elle refuse et regrette,

elle est vieille maintenant
En excuse, elle répète,

elle était belle avant
Mais les plus jolies fleurs

ternissent et se fanent
Les jeunes filles qu’ont de la

chance deviennent de vieilles femmes
Qui ont la beauté

des pyramides ou du Louvre
La beauté des montagnes,

des glaciers qui les couvent.

Paroles et Musique : Bénabar –

Editions : Universal Music Publishing

 

En savoir plus sur Bénabar ?

 

http://www.benabar.com/

 

http://www.benabar.net/?prmenu=1&prtypedoc=1



01:18 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

18/01/2005

vivre au présent !

L'instant présent

L'homme est seul,

assis sur un banc de pierre.
Le temps n'est pas aux

promenades dans un square.
Personne ne viendra

donc déranger ses prières
Qu'il pleuve ou qu'il

vente et les visites sont rares.

Faisant fi de la bruine

qui mouille son imper,
Il reste immobile

perdu dans ses pensées.
Tout lui paraît bien sombre

et tout n'est que misère.
Tant d'épreuves dans

sa vie il a dû affronter.

Toujours cette question

qui trotte dans sa tête,
Pourquoi venir au monde

pour être tourmenté ?
Les jours de peine succèdent

toujours à ceux des fêtes,
Pour quelques heures de rire

il faut beaucoup pleurer.

L'homme s'est ressaisi,

quelqu'un est devant lui !
Un vieillard pour qui déjà,

ne comptent plus les ans
On dirait qu'il est venu,

comme ça, avec la pluie.
Il s'assied, il sourit,

et parle doucement…

Tu es triste l'ami et

tu voudrais mourir !
Sais-tu simplement

ce qu'est " être vivant " ?
Tu pleures sur ton passé

et redoutes l'avenir !
Tu en oublies de savourer

un peu l'instant présent !

Chaque minute, vois-tu,

est une nouvelle naissance.
Hier est déjà mort,

demain n'est point encore.
Laisse ici ton fardeau,

fais-moi donc confiance,
Vide bien ton esprit,

fonds toi dans le décor !

Observe, écoute…

sans le moindre jugement !
Ne pense plus à toi

mais à l'environnement.
Comme la nature est belle

et toi tu es dedans,
Tu es le tout ou l'unique

mais tu es bien vivant !

Là, maintenant, profite

d'un rayon du soleil
Il vient chasser la pluie

qui grisait le décor
Et mettre des couleurs

par un bel arc-en-ciel.
Tiens ! prends en un peu

pour mettre dans ton cœur !

Le vieillard s'est levé,

et lentement s'en va.
L'homme lui fait signe

d'un geste de la main.
Il sait pertinemment

qu'il ne reviendra pas.
Qu'importe !

C'est le passé qui

poursuit son chemin.

Marc PRUDHOMME

 

Trouvé sur un joli site :

 http://michbo01.free.fr

 

Il y à aussi de nouveaux

textes à lire sur

mon autre blog,

laissez-moi vos commentaires

merci d'avance à tous  !

http://angelswomen.skynetblogs.be



17:57 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

15/01/2005

Bonjour à tous !Allez donc voir mon autre blog,il est

Bonjour à tous !

Allez donc voir

mon autre blog,

il est tout nouveau

et très jeunes encore,

mais j’espère en faire

quelque chose de bien.

J’espère que dans

quelques temps, il vous

plaira autant que celui-ci !

J’y ai installé un mini-tchat,

n’hésitez pas à me laisser

des petit mots avec votre

avis, vos critiques ou

des idées !

Bonne visite !

 

http://angelswomen.skynetblogs.be



13:22 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/01/2005

éternelle attente...

L’absence

 

Attendre,

patiemment,

cruelle pénitence

de longues heures,

Égréner le chapelet

des jours me séparant

de la félicité, de le revoir

… Enfin !

Suprême récompense !

Puissance de l’attente,

aiguisant à l’extrême,

le déchaînement de

mon imagination…

Je ne puis réprimer

le trouble, l’émotion

du frisson de mes sens

au petit matin blême.

A l’heure du courrier,

frémissante, je cours

vers la boite béante ;

en moi, un goût de fiel,

aigrit ma déception…

Un sentiment cruel

d’infinie solitude

accable mon cœur lourd.

Et puis, s’écoule encore,

interminablement,

l’éternel et fuyant

espoir, d’enfin revivre…

Une courte entrevue…

Soudain, j’en deviens ivre,

car j’ai trop attendu

cet instant fulgurant.

Dans un état second,

je manque de défaillir,

lorsque ses lèvres pleines

frôlent mes joues moites.

Sous son regard ardent,

je sens mon trouble croître,

tandis que sa voix rauque

attise mon désir.

Pourquoi faut-il alors

que le temps s’accélère,

que son rythme s’emballe

au tempo saccadé

jusqu’à l’issue fatale,

aux sons désaccordés

qui tracent le signal

d’un adieu délétère ?

J’ai omis la plupart

des phrases préparées,

pendant les insomnies

de mes si longues nuits.

Tant pis, je vais écrire…

Et tout sera fini…

Seul un mot survivra

Dans ma tête embrumée…

L’ATTENDRE …

 

(Auteur ??? Si vous savez,

 dites-moi qui c’est ! )

 

20:45 Écrit par Malak | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |